Rêverie du 1er septembre
On désire malgré tout être compris. Cela est un obstacle. Les événements arrivent les uns sur les autres, en même temps. Ainsi doivent l’être les mots. Sans ordre, pas de pensée, donc pas de compréhension. On écrit véritablement, donc personne ne comprend, soi-même pas plus qu’un autre. Quoique les auteurs réellement illisibles soient très peu nombreux. Cependant si l’on écrit ainsi, on prend le risque du délire pour universitaires. Les expérimentations sont passées de mode, nous en sommes revenus aux romans avec passages obligés ; Aristote, revenu, nous pondrait une Poétique dévoilant la structure des œuvres-phares de la rentrée littéraire. … Continuer de lire Rêverie du 1er septembre