Minima Moralia, 7
Le septième aphorisme des Minima Moralia d’Adorno est plus court que les précédents. On peut y distinguer trois propos d’inégale longueur. L’amorce du paragraphe concerne l’atmosphère pénible du monde intellectuel. Ensuite, le cœur du texte vise à critiquer une idée fausse, venue de cette atmosphère pénible, qui fait que les intellectuels ont tendance à croire que les gens du peuple valent mieux qu’eux. La toute fin contient une pointe envers Aldous Huxley, et plus généralement les penseurs tentés par les mystiques indiennes. L’atmosphère intellectuelle est présupposée comme pénible. Les données du temps d’Adorno sont certes différentes des nôtres (il faudrait … Continuer de lire Minima Moralia, 7