Avancées (45) : 21 janvier 2026
Où il est question de Pythagore, de Yuja Wang, de frénésie de lectures et de Mario Kart. Continuer de lire Avancées (45) : 21 janvier 2026
Où il est question de Pythagore, de Yuja Wang, de frénésie de lectures et de Mario Kart. Continuer de lire Avancées (45) : 21 janvier 2026
De même que le sonnet, l’élégie est un genre poétique qui traverse le monde contemporain, conserve une certaine forme, si je puis dire. Là où le sonnet doit être bref et ciselé (des contre-exemples existent, mais passons), l’élégie s’étend, permet … Continuer de lire Poésie du dimanche (28) : Christophe Manon, « Élégies mineures ».
On peut disparaître derrière le nombre, ou une forme qui évoque un nombre : prose de 1000 signes (Pierre Vinclair), prose de 555 signes (Dominique Quélen, -c’est Pierre qui m’indique ce nombre, pour le livre Matière, -j’ai fait erreur dans ma précédente critique), ou, ici, prose d’une page de traitement de texte tout pile, en Arial 12. Très peu d’attrait pour la police Arial, mais comme c’est une des moins moches aisément lisibles pour dyslexiques, et qu’aucune classe ne compte aucun dyslexique, je m’y suis habitué. La forme est une forme de disparition. La technique aussi, je pense ici d’abord à … Continuer de lire Exercices de disparition (2)
À propos du roman « Grand Poisson » de Fabrice Sanchez. Continuer de lire L’établissement scolaire comme dystopie
Les œuvres poétiques de grande ampleur ne sont pas une monnaie si courante. Hervé Micolet poursuit une double longueur : long poème car, même s’il y a quelques exceptions, la plupart des poèmes ici présents font plus de 250 vers ; longue … Continuer de lire Poésie du dimanche (22) : Hervé Micolet, « Les Cavales, 2 ».
Les livres alliant poésie et œuvres visuelles sont nombreux. Pourtant, on les classe souvent dans la catégorie « beaux livres », on les contemple comme de beaux objets, sans beaucoup s’arrêter au commentaire, à tenter de comprendre le fonctionnement du rapport entre … Continuer de lire Poésie du dimanche (21) : Deux livres publiés aux éditions Épousées par l’écorce
Il faudrait peut-être que je sois plus terre à terre. C’est ce que j’avais commencé à faire, en début d’année : compter les articles publiés, les pages écrites, les réflexions pas à pas sur la poésie, les éventuels progrès intellectuels opérés, … Continuer de lire Avancées (29) : 16 juillet 2025
La poésie est l’art de poser des énigmes jamais résolues. Deux types d’énigmes : l’énigme du monde, toujours renouvelée, et dans le monde les personnes, les objets, les événements ; l’énigme du langage, des mots posés sur le monde et qui le … Continuer de lire Poésie du dimanche (20) : Philippe Beck, « Abstraite et Plaisantine ».
Le sixième aphorisme des Minima Moralia de Theodor W. Adorno contient plusieurs thèmes apparents très différents, reformulant et développant les aphorismes précédents. Néanmoins, tout ce divers est tourné vers l’injonction morale finale, à savoir celle de la pudeur, nouvelle attitude philosophique prônée par l’auteur, non dans le sens affirmation moralisatante, mais issue d’une impossibilité d’agir d’une autre manière sans accepter la barbarie et le désastre. Le propos liminaire, repris dans la fin de l’aphorisme en épanadiplose, concerne l’individu qui a conscience des torts du système, et se donc au-dessus de ce système. L’affirmation du moraliste est simple : le fait … Continuer de lire Minima Moralia, 6
Il faudrait peut-être que je justifie le fait de traiter ce livre dans une chronique consacrée à la poésie. Ou peut-être pas. Le fait qu’il ait été écrit par un poète n’est sans doute pas suffisant : ainsi ai-je vu dans … Continuer de lire Poésie du dimanche (18) : Laurent Albarracin, « Le Message réisophique ».