Note sur la pédagogie
Courte réflexion sur la difficulté à poser un débat serein sur la pédagogie. Continuer de lire Note sur la pédagogie
Courte réflexion sur la difficulté à poser un débat serein sur la pédagogie. Continuer de lire Note sur la pédagogie
Puisque j’en suis au rapport intime à l’écriture, autant y aller à fond. Continuer de lire Autoportrait dans la nuit du 4 au 5 novembre 2023
Résolution d’un rapport erroné à novembre et à l’écriture. Continuer de lire Deux problèmes résolus
Il pleut, les ombres des nuages s’étendent sur les montagnes. Il fait un temps à lire Coleridge et Chateaubriand, entre le tacos et le supermarché. Continuer de lire Note d’automne
Poursuite des réflexions sur le cycle de violence actuel. Continuer de lire Le droit de garder le silence
Au spectacle de l’horreur correspondent des vocables de la terreur. On ne trouve pas les mots ; comprendre pourquoi est déjà un début. Continuer de lire Vocables de la terreur
Lisant « L’Obscolescense de l’homme », je me suis demandé ce que Günther Anders aurait pensé de ChatGPT. J’ai donc posé la question à ChatGPT. Continuer de lire Günther Anders et ChatGPT
Je suis pas initié, vous n’êtes pas initiés, y a-t-il un initié dans la salle ? Continuer de lire La poésie au quotidien – Les non-initiés
Théodore de Banville fait partie des poètes oubliés les plus connus. On connaît son nom tantôt par l’intermédiaire de son amitié avec Charles Baudelaire, Stéphane Mallarmé et Paul Verlaine, mais surtout pour avoir accueilli Arthur Rimbaud lors de l’arrivée de celui-ci à Paris, -et plus encore pour les lettres et les dédicaces que lui adressa Rimbaud dans la première partie de son œuvre, avant de renier son influence. En somme, il semble le vaincu du quadrige moderne : Baudelaire, Rimbaud, Verlaine et Mallarmé sont devenus les figures du canon littéraire. On retient aussi Gautier pour Émaux et Camées, dont la … Continuer de lire Note sur Théodore de Banville
Poème humoristique (ou pas). Continuer de lire Réflexif