Nécrophores

Nitescences, sénescences, aléas
aléatoires, nécrophores de la
littérature (expression d’Oscar Wilde),
toutes sortes de mots traînent ainsi

dans mes synapses inadaptées au chaud,
tandis que se profile une canicule,
troisième du nom pour notre année de grâce,
« canicule Bernard Arnault », comme on dit,

comme on devrait dire, comme on devrait taire,
pour faire quelque chose, un acte juste
qui ferait relever dans la fraîcheur

des certitudes. Le pire, c’est que le pire
est certain. Nitescences, sénescences, les
klaxons des voitures sont comme des rires.

4 réflexions sur “Nécrophores

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