Coupe
Pourquoi les poètes ne reçoivent-ils pas de médailles ?
Parce qu’ils ont déjà la coupe. Continuer de lire Coupe
Pourquoi les poètes ne reçoivent-ils pas de médailles ?
Parce qu’ils ont déjà la coupe. Continuer de lire Coupe
Romans familiaux (Gurnah, Mauvignier), temps long et éducation. Continuer de lire Ralentissements
L’angoisse, grincement du train
au moment du freinage Continuer de lire Aller simple
Où il est questions d’objets d’abstraits, d’adjectifs, de Paolo Sorrentino, de Peter Doherty, de Yaryna Chornohuz. Continuer de lire Fragments, 16 février 2026
Où il est question de vocabulaire, de romantisme, de poésie, de Ligue de Protection des Oiseaux, et bien sûr d’oiseaux. Continuer de lire Pour les oiseaux (2)
À propos du livre « Birdsong » de Pierre Vinclair. Continuer de lire Pour les oiseaux
Où il est question d’Épicure, du surtravail, de Guy Debord, d’écologie, de Paul Lafargue, et de repos durable. Continuer de lire Pour le repos
Lentes approches des vacances, lentes fatigues qui s’approfondissent, longue échelle de moments agréables mêlés aux tracas habituels du tripalium. Pour le travail sur les nouvelles fantastiques, relecture de plusieurs textes d’E.T.A Hoffmann. Les Allemands fêtent les 250 ans de sa naissance ; en France, rien. Tout le romantisme allemand demeure pour l’essentiel en jachère, et c’est sans aller vers des auteurs décisifs comme Ludwig Tieck, Clemens Brentano, Bettina von Arnim ou Achim von Arnim (seul ce dernier ayant eu un semblant de retentissement durable dans l’histoire littéraire, grâce aux nombreuses mentions qu’en fit André Breton). Autrefois, mon vocabulaire allait naturellement … Continuer de lire Fragments, 4 février 2026
Forces en présences : Cécile A. Holdban, Roberto Juarroz, Baudelaire, Mallarmé, Pierre Vinclair, Continuer de lire Poésie du dimanche (30) : Fragments, 1er février 2026
Héraclite : Si tout n’était que fumée, on connaîtrait parles narines. Devant ce bar qui diffusait MGMTà fond, je te demandai unecigarette. C’était la der nière de ton paquet. Ilfallut la partager, bouffée pour toi, bouffée pour moi. Peut-être n’existes-tu que dans mon rêveou dans ma mémoire, ce quirevient au même. C’était mon âge ténébreux, un temps depages brûlées et d’yeux ouverts. Partout les feux se déclaraient, comme on dit. Beaucoup de fumée,mais incendie invisible. Commela poésie autour des mots. Continuer de lire La dernière cigarette