Méthodes : Descartes, Malherbe, Ponge, surréalisme.
Rêverie très peu méthodique sur la notion de méthode, pour conclure sur une sorte d’hommage au surréalisme. Continuer de lire Méthodes : Descartes, Malherbe, Ponge, surréalisme.
Rêverie très peu méthodique sur la notion de méthode, pour conclure sur une sorte d’hommage au surréalisme. Continuer de lire Méthodes : Descartes, Malherbe, Ponge, surréalisme.
Écrire :
une parodie ?
une épopée ?
un pamphlet ?
ou plus simple : un poème sur savoir sur quoi écrire ? Continuer de lire Trivialité (6) : Injonctions contradictoires
Sur un thème de Georges Perec. Continuer de lire Trivialité (5) : Je me souviens
comme dit le poète
y a ceux qui ont sorti le glaive
y a ceux qu’ont pas gé-bou Continuer de lire Trivialité (4) : sur un propos ducal
À propos de la deixis (ou pas). Continuer de lire Trivialité (3) : se méfier de la poésie
encore ce rêve dans le RER B /
j’en rêve comme si j’y étais né Continuer de lire Trivialité (2) : un rêve
mêmes trivialités mêmes
prosodies de la vie courante
mais en revenant à la ligne Continuer de lire Trivialité
Un moment se profile régulièrement, dans les itinéraires de poètes contemporains : celui de remise à plat des mots. Mathieu Bénézet raconte ainsi un règlement de comptes avec les vocables, de longues années à les mettre à distance, les refuser. Yves di Manno a traité de cette méthode. Emmanuel Hocquard aussi, d’autre manière. Ils décrivent chacun d’abord un refus, un non radical : non au langage préformaté, non aux formules imposées, non à la sclérose. « Non au théâtre du Verbe », disait Mahmoud Darwich, bien plus traditionnel que les trois autres cités, plus enclin à la formule, même pour déjouer les … Continuer de lire Faire maigre poésie
On désire malgré tout être compris. Cela est un obstacle. Les événements arrivent les uns sur les autres, en même temps. Ainsi doivent l’être les mots. Sans ordre, pas de pensée, donc pas de compréhension. On écrit véritablement, donc personne ne comprend, soi-même pas plus qu’un autre. Quoique les auteurs réellement illisibles soient très peu nombreux. Cependant si l’on écrit ainsi, on prend le risque du délire pour universitaires. Les expérimentations sont passées de mode, nous en sommes revenus aux romans avec passages obligés ; Aristote, revenu, nous pondrait une Poétique dévoilant la structure des œuvres-phares de la rentrée littéraire. … Continuer de lire Rêverie du 1er septembre
Quand on regarde une chaîne d’information en continu avec un oeil distant, on est d’abord frappé par la répétition : titres qui reviennent, informations redites par les présentateurs, analyses répétitives des « experts » qui défilent. Ensuite frappe l’aspect disjoint des éléments présents : en termes de discours, ellipses, paralipses et anacoluthes y sont les figures de style dominantes, -ruptures, fragments, grands écarts, transitions abruptes. Rarement approche-t-on du discours construit, posé, développé, établissant des connexions entre les faits, les événements. Sans doute le fil des réseaux sociaux constitue-t-il un semblable phrasé disjoint, avec néanmoins une absence de contrôle, à la télévision, de … Continuer de lire Information en continu