L’eau coule
Les meilleurs poèmes sont peut-être les plus terre-à-terre, mais ceci n’est pas un poème terre-à-terre. Continuer de lire L’eau coule
Les meilleurs poèmes sont peut-être les plus terre-à-terre, mais ceci n’est pas un poème terre-à-terre. Continuer de lire L’eau coule
J’ai mis à jour mon journal de lecture de l’année, avec les annotations. https://www.senscritique.com/liste/journal_de_lecture_2025/3991982?mode=preview J’ai mis à jour ma pile à lire en format numérique. Pourquoi ? Et pourquoi pas ? Plus de 160 livres, ça fait tout de même beaucoup. J’étais … Continuer de lire Avancées (31) : 30 juillet 2025
Comme nous aimons bien ce genre de jeu, Anaïs me demanda un jour : « A quel personnage de roman est-ce que je ressemble le plus ? » Tout naturellement, sans aucune espèce de réflexion, j’ai répondu : Nastasia Filippovna. Elle n’avait pas encore lu … Continuer de lire Il faut imaginer Mychkine et Filippovna heureux
Quels sont les bons indicateurs pour mesurer une avancée ? La question sous-tend ces chroniques du mercredi, ni vraiment journal, ni vraiment réflexion sur l’écriture, ni vraiment carnet ou bribes ou choses vues. Les lecteurs bénévolents y verront un espace de … Continuer de lire Avancées (30) : 23 juillet 2025
J’ai mangéune pêche plate.Le sens du poème de William Carlos Williams (I have eatenthe plums, etc.)m’apparut alors. Parfois, le problème n’est pas la syntaxe.Parfois, il n’y a pasde problème.Il y a justela saveur du fruit. Continuer de lire Pêche plate
Les livres alliant poésie et œuvres visuelles sont nombreux. Pourtant, on les classe souvent dans la catégorie « beaux livres », on les contemple comme de beaux objets, sans beaucoup s’arrêter au commentaire, à tenter de comprendre le fonctionnement du rapport entre … Continuer de lire Poésie du dimanche (21) : Deux livres publiés aux éditions Épousées par l’écorce
Lois Duplomb, réductions budgétaires, hausse des dépenses militaires, discours sans sens. Continuer de lire Discours
Il faudrait peut-être que je sois plus terre à terre. C’est ce que j’avais commencé à faire, en début d’année : compter les articles publiés, les pages écrites, les réflexions pas à pas sur la poésie, les éventuels progrès intellectuels opérés, … Continuer de lire Avancées (29) : 16 juillet 2025
Netteté du paysage, netteté du vert après la pluie, clarté proverbiale du ciel, mais dansles paroles une syntaxe incertaine, il estquestion d’impôts et de terrains. Un vent frais s’étend dans le golfe, entre bateaux etmégots. On ne peut rien faire, le rien s’estemparé de tout. Juste regarder le Capu Tondu, sa crête ocre, le faucon qui passe. Les enfants jouent sous l’orme, celui où « les Anciennes venaient discuter », je lis un Agatha Christie, puis un autre, et un autre.À la télé Donald Trump menace Poutine,et c’est les 300 ans de Pasquale Paoli. Ladensité du monde se perpétue, obscure. Continuer de lire Reflets corses
Le septième aphorisme des Minima Moralia d’Adorno est plus court que les précédents. On peut y distinguer trois propos d’inégale longueur. L’amorce du paragraphe concerne l’atmosphère pénible du monde intellectuel. Ensuite, le cœur du texte vise à critiquer une idée fausse, venue de cette atmosphère pénible, qui fait que les intellectuels ont tendance à croire que les gens du peuple valent mieux qu’eux. La toute fin contient une pointe envers Aldous Huxley, et plus généralement les penseurs tentés par les mystiques indiennes. L’atmosphère intellectuelle est présupposée comme pénible. Les données du temps d’Adorno sont certes différentes des nôtres (il faudrait … Continuer de lire Minima Moralia, 7