Minima Moralia, 1

Dans le premier aphorisme de ses Minima Moralia, Theodor W. Adorno s’intéresse à la figure de l’intellectuel issu de la bourgeoisie. Il pense évidemment à lui-même, et les derniers paragraphes de sa préface ne s’en cachent pas, mais le « je » est absent de l’aphorisme, si bien que l’expérience personnelle est ici déplacée vers la réflexion générale. Continuer de lire Minima Moralia, 1

Une épée et de bons sentiments

j’aime les vacances je peux enfin travailler – rattraper un retard delecture écouter des albums jouerdans le vaste champ culturel – d’ailleursça me démange de reprendre Fire Emblem – les énigmes n’y sont guèreplus simples que dans L’Anti-Oedipe ouchez Bonnefoy – se balader dans un monde désolé avec une épée etde bons sentiments – c’est ça le poème Continuer de lire Une épée et de bons sentiments

Je est un nôtre

Quand j’étais étudiant et donnais des cours particuliers de philosophie, je revenais sans cesse, sans le faire exprès, sur la question du rapport entre l’individu et le monde, la manière dont on se construit, et bien plus souvent dont on est construit, par des éléments parfois sans cohérence, parfois institutionnels. Tarte à la crème, mais pertinent pour des réflexions d’élèves de Terminales ; en vérité, la question ne les intéressait pas beaucoup, ils voulaient surtout savoir les « trucs » pour avoir de bonnes notes, ou de pas trop mauvaises. Je ne pouvais pas aller jusqu’à leur parler de L’Anti-Oedipe de Deleuze … Continuer de lire Je est un nôtre