Poésie du dimanche (17) : Charles Pennequin, « Raconteries ».

Charles Pennequin est un écrivain qui commence à m’être familier. Il m’est arrivé pour la première fois à l’oreille, lors d’un séminaire de Michel Murat, « L’œil et l’oreille », consacré au traitement de la voix dans la poésie contemporaine. Plus tard, … Continuer de lire Poésie du dimanche (17) : Charles Pennequin, « Raconteries ».

Poésie du dimanche (16) : Ivar Ch’Vavar, « Hölderlin au mirador ».

J’entre dans l’œuvre d’Ivar Ch’Vavar à petits pas, car elle est entourée d’une certaine aura : les deux auteurs par lesquels je suis entré dans la poésie contemporaine de langue française, à savoir Yves di Manno et Pierre Vinclair, ont écrit … Continuer de lire Poésie du dimanche (16) : Ivar Ch’Vavar, « Hölderlin au mirador ».

Épaisseur du temps

Tout ce qui s’est fait d’importants’est fait dans l’épaisseur du temps.Bâtiments, philosophies, contrats sociaux, éducations, relations, vies profondes. Pas seulement dans le temps long, mais dansle temps épais. Parfois cela n’a l’airde rien. Parfois on n’a rien fait et on a bien fait. Le temps épaisest celui où tout se mélange, rien-tout,long-court, calme-frénésie, antique-moderne, vie-mort.Ainsi sur la route départementale près de Belleytu pensais à mariage et poésie et Tokarczuk et copies et pneus et vers arithmonyme. Épaisseurproférée et sans interprétation. Le temps présentet le temps passé… (non, autre poème). Épaisseurrythmée, ou pas. Paradoxes épais comme le temps. Continuer de lire Épaisseur du temps

Fragments du 3 mai

Dans les eaux stagnantes, il y a le plus de vie.Céanothes, iris, œillets, rhododendrons.Un travailleur dispose un piège à ragondins.Anaïs dit qu’elle adore les marronniers.De scintillations sitôt le septuor.Vide, paix, contentement, apathie, silence,Vue globale, non intervention : le Principe.Spiritualité : profond comme le vide.Continuer le travail ironiquement.Un rire profond contre un rire superflu.On milite pour pouvoir un jour rire mieux.Cette nuit un rêve de fantasy : deux jeunespersonnes de deux familles ennemies s’aimentet parlent par télépathie. – Retour, boulot. Continuer de lire Fragments du 3 mai