Rêverie fatiguée, 4 octobre 2024
Fatigue, technologie, se poser. Continuer de lire Rêverie fatiguée, 4 octobre 2024
Fatigue, technologie, se poser. Continuer de lire Rêverie fatiguée, 4 octobre 2024
Peu d’auteurs m’auront forcé à penser, à réécouter et à relire comme le dit Theodor W. Adorno. Ces derniers mois, il a atteint pour moi l’équivalent de ce que fut Nietzsche quand je suis passé à l’âge adulte. Bien sûr, … Continuer de lire Adorno proustien
La philosophie me fut obscure car je n’aimais pas le cœur de la philosophie, à savoir la métaphysique, la volonté de fonder une pensée. Dès l’entrée dans cette partie du savoir humain me sembla-t-il que rien n’était fondé. Ce que j’aimais, et qu’on range dans les rayons « philosophie » faute de mieux, c’est-à-dire faute d’un segment assez grand dans le champ des sciences humaines (ni vraiment sciences ni vraiment humaines), c’est ce que les Allemands appellent « Kulturkritik« , critique de la culture. Convoquant ce terme, viennent en tête les aphorismes de Nietzsche et d’Adorno, parmi d’autres noms contemporains. Cependant, même chez des … Continuer de lire Proses critiques
Là où vacille la syntaxe, lecteur je me sens chez moi. J’y songeais après avoir pris un livre au hasard, dans la réserve de Lettres de l’établissement où j’enseigne : La Nuit du renard de Mary Higgins Clark. Livre divertissant, thriller correctement monté, avec une réflexion sur la peine de mort, prose simple mais livre à la longueur ambitieuse : très bien pour de bons lecteurs de fin de collège. Quant à moi, ce livre m’entraîna vers un profond ennui. Mes goûts sont ailleurs, dans ce que France Culture appelle désormais « littérature complexe », ce qui ne veut rien dire. Je … Continuer de lire Note syntaxique
Rêverie très peu méthodique sur la notion de méthode, pour conclure sur une sorte d’hommage au surréalisme. Continuer de lire Méthodes : Descartes, Malherbe, Ponge, surréalisme.
Quand j’étais étudiant et donnais des cours particuliers de philosophie, je revenais sans cesse, sans le faire exprès, sur la question du rapport entre l’individu et le monde, la manière dont on se construit, et bien plus souvent dont on est construit, par des éléments parfois sans cohérence, parfois institutionnels. Tarte à la crème, mais pertinent pour des réflexions d’élèves de Terminales ; en vérité, la question ne les intéressait pas beaucoup, ils voulaient surtout savoir les « trucs » pour avoir de bonnes notes, ou de pas trop mauvaises. Je ne pouvais pas aller jusqu’à leur parler de L’Anti-Oedipe de Deleuze … Continuer de lire Je est un nôtre
Tout arrive en même temps. Voilà quelque chose que je ne suis pas encore arrivé à bien dire sur ce site, sans doute à cause de l’usage de la prose, tandis que dans mes cahiers je me laisse aller aux télescopages (ce qui donne parfois des poèmes, mais surtout de la prose coupée, un retour à la ligne erratique et sans rythme fixe). Dès qu’on écrit sur un réseau, et WordPress en est simplement un où l’on écrit, on a tendance à chercher la clarté, la transmission d’un propos net. Je le fais aussi, parce qu’il m’est souvent arrivé d’avoir … Continuer de lire Tout, en même temps
Lisant « L’Obscolescense de l’homme », je me suis demandé ce que Günther Anders aurait pensé de ChatGPT. J’ai donc posé la question à ChatGPT. Continuer de lire Günther Anders et ChatGPT
Sur l’une des sources des pensées écologistes : le renouvellement de la morale kantienne par Günther Anders et Hans Jonas. Continuer de lire Écologie et morale
Il paraît qu’Adorno n’est pas gentil avec Heidegger dans « Jargon de l’authenticité ». J’ai trouvé au contraire qu’il se retenait beaucoup. Ici donc se trouve un résumé de ses principaux reproches, agrémentés d’insultes plus ou moins gratuites contre le mammouth de la Forêt Noire. Continuer de lire Martin Heidegger était-il bête ?