Poésie du dimanche (5) : Stéphane Bouquet, « Un peuple »

La couverture d’Un Peuple nous conduit à deux fausses pistes. L’illustration, tout d’abord, nous présente un cours d’eau sous un bosquet avec quelques rochers. Si la « nature » est certes un des sujets parmi d’autres, le thème central est pourtant celui … Continuer de lire Poésie du dimanche (5) : Stéphane Bouquet, « Un peuple »

Poésie du dimanche (4) : Esther Tellermann, « Selon les sources ».

Cet ouvrage tombe dans mes mains principalement pour la simple raison que je voulais lire un ouvrage de poésie paru récemment chez Poésie/Flammarion. Les amateurs de poésie contemporaine savent à quel point la collection dirigée par Yves di Manno compte … Continuer de lire Poésie du dimanche (4) : Esther Tellermann, « Selon les sources ».

Poésie du dimanche (3) : Dominique Quélen, « Profil Élégie ».

J’ai choisi d’acheter ce livre, sans avoir aucune idée de ce qu’il pouvait contenir, car : 1° le titre m’intriguait, 2° j’avais envie de lire un second livre édité dans la collection S!ng du Corridor bleu, dont j’ai chroniqué l’année dernière … Continuer de lire Poésie du dimanche (3) : Dominique Quélen, « Profil Élégie ».

Dans tous les sens (3)

Dès qu’on met réellement le nez dans un domaine, l’immensité s’étend. Entrant véritablement dans le paysage de la poésie contemporaine française (c’est-à-dire, pourrait-on penser de l’extérieur, quelque chose « d’un peu niche », comme on dit sur les réseaux), je me trouve déjà assailli par les milliers de livres. Je le savais, mais désormais je l’expérimente. Ce que je voudrais lire est évidemment bien au-delà de ce que je pourrai lire. Un livre de poésie contemporaine chroniqué par semaine, cela fait un peu plus de cinquante par an si tout va bien, c’est-à-dire pas grand-chose au regard d’un production vaste et de … Continuer de lire Dans tous les sens (3)

Dans tous les sens (2)

Deleuze nous apprend qu’on peut lire la philosophie comme un roman, dont les personnages seraient les concepts. J’ai toujours lu ainsi la philosophie, avant même de lire Deleuze, et c’est pourquoi j’ai été scolairement très mauvais en philosophie. Cette idée récente d’une philosophie comme roman (Deleuze), ou d’une philosophie comme poésie (Nietzsche), m’a infusé dans le mauvais sens : je n’écrivais ni roman ni poésie, seulement un gloubi-boulga où des concepts mal saisis s’étalaient partout. Les avant-gardes avaient fait exploser les genres et les rythmes ; je n’avais plus rien à faire exploser ; j’étais explosé, sans talent, seulement par … Continuer de lire Dans tous les sens (2)