Ciels
Je regarde le ciel et je me demande. Continuer de lire Ciels
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Une de mes activités favorites est la balade en zone artisanale. Je ne le fais jamais de moi-même, seulement à l’occasion. « Occasion » signifie : quand la voiture est au garage ou en contrôle technique. Comme j’ai beaucoup déménagé, j’ai vu des zones dans divers « territoires », ainsi que le langage administratif les appelle désormais. La plus mémorable fut sans doute celle de Combs-la-Ville, après qu’une Clio déglinguée m’eut laché sur le périphérique parisien. Mémorable parce qu’interminable jusqu’à l’absurde, et parce que je faisais un périple à pied après un périple en RER pour m’y rendre, dans un état de tension pénible … Continuer de lire Une balade
On désire malgré tout être compris. Cela est un obstacle. Les événements arrivent les uns sur les autres, en même temps. Ainsi doivent l’être les mots. Sans ordre, pas de pensée, donc pas de compréhension. On écrit véritablement, donc personne ne comprend, soi-même pas plus qu’un autre. Quoique les auteurs réellement illisibles soient très peu nombreux. Cependant si l’on écrit ainsi, on prend le risque du délire pour universitaires. Les expérimentations sont passées de mode, nous en sommes revenus aux romans avec passages obligés ; Aristote, revenu, nous pondrait une Poétique dévoilant la structure des œuvres-phares de la rentrée littéraire. … Continuer de lire Rêverie du 1er septembre
Le genre de la rêverie d’après Rousseau. La méthode de Jacques Réda. Une autre ville que Paris. Continuer de lire Swing
« Aucun plan, c’est pourquoi la rêverie. » Un bilan, puis Liu Cixin, puis la rêverie. Question : Pourquoi ? Réponse : pourquoi pas ? Continuer de lire Rêverie du 19 mai (le 99e article)
Un long week-end, « La Duchesse de Langeais », une nature morte. Continuer de lire Rêverie du 13 mai