Bribes du 29 avril

Une certaine atmosphère de printemps vert.
J’explique à ma fille comment marche un moteur.
Méditation sur le sonnet contemporain.
Le livre d’Ursula K. Le Guin me déplaît.
Des champs de colza, l’odeur forte de glycine.
Mauvaise conscience d’être un consommateur.
Beaucoup trop de politique de courte-vue.
Heureusement il y a Anaïs qui sourit.
Mes journaux recommencent à être infinis.
Songe au vers projectif, au hasard objectif.
Faire le vide pour ne jamais le remplir.
Pas de résilience, mais de la résistance.
Pas de magie, si ce n’est le flux du réel.
Mes filles dessinent bateaux, arbres, licornes.

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