Avancées (3) : 8 janvier 2025
Journal d’écriture, troisième semaine. Continuer de lire Avancées (3) : 8 janvier 2025
Journal d’écriture, troisième semaine. Continuer de lire Avancées (3) : 8 janvier 2025
Journal d’écriture, deuxième semaine. Continuer de lire Avancées (2) : 1er janvier 2025
Un moment se profile régulièrement, dans les itinéraires de poètes contemporains : celui de remise à plat des mots. Mathieu Bénézet raconte ainsi un règlement de comptes avec les vocables, de longues années à les mettre à distance, les refuser. Yves di Manno a traité de cette méthode. Emmanuel Hocquard aussi, d’autre manière. Ils décrivent chacun d’abord un refus, un non radical : non au langage préformaté, non aux formules imposées, non à la sclérose. « Non au théâtre du Verbe », disait Mahmoud Darwich, bien plus traditionnel que les trois autres cités, plus enclin à la formule, même pour déjouer les … Continuer de lire Faire maigre poésie
Les déménagements obligent à contempler son bric-à-brac. Des objets cachés se révèlent. Certains ont échappé à la mémoire, on les regarde d’un air stupide. D’autres rappellent des souvenirs enfouis : cadeaux, évènements, personnes auxquelles on n’avait pas pensé depuis des mois ou des années. Cela vaut aussi pour la bibliothèque : on avait placé des livres en arrière, les jugeant moins importants, et faisant les cartons on se surprend : « Tiens, j’avais ça ? » Ainsi, par exemple, me retrouvais-je avec dans les mains Zaïre de Voltaire, dans une petite édition ancienne. Je l’ai lu d’une traite et dois avouer avoir … Continuer de lire Été morcelé : ranger ses bibliothèques
Une œuvre d’une incommensurable nécessité. Continuer de lire Pour Charlotte Delbo
Ce sont ces jours classiques où l’on s’habille chaudement le matin, car il fait froid, et où l’on en crève de chaud l’après-midi. Le réchauffement climatique n’y est pour rien, mais on y pense naturellement, dès que la météo passe en courant dans l’esprit. J’y songeais en voyant, début avril, tomber des giboulées de neige quand j’amenais ma dernière fille chez sa nounou, au pied du Jura ; quelques heures plus tard, la montagne blanche était redevenue verte. Aucune importance, peut-être. Il est difficile de regarder la nature, il est encore plus difficile de ne pas la regarder niaisement. Sans … Continuer de lire Rêverie d’avril
Cinq poèmes sur cinq livres. Continuer de lire Pour László Krasznahorkai
Ces deux dernières semaines, quelques avancées. J’ai envoyé un recueil à éditeur, sans grand espoir, mais cela m’a donné une vague impression d’action. On m’a contacté pour écrire un article, dans une revue, sur un poète contemporain. Étant superstitieux, je n’en dirai pas plus ; je le partagerai quand il sera publié, si cela arrive un jour. Le brouillon est fait, il me reste quelques lectures et améliorations de style ; j’ai une infecte tendance à la répétition, quand j’écris vite. J’ai aussi écrit un poème pour répondre à l’appel d’une autre revue ; je l’enverrai ce weekend, sans grand … Continuer de lire Avancées
Après avoir écrit le précédent article, consacré au « spectre du lyrisme », et observé le relatif succès qu’il a obtenu, je suis allé fouiller dans les statistiques de ce site. J’ai constaté un fait qui m’a étonné pour 2023 : mis … Continuer de lire Pause (4)
1. Il n’est ni belge ni surréaliste. C’est sa notice biographique dans Le Désespoir, avec modération qui a l’amabilité de nous en informer. Nous sommes donc rassurés et pouvons entamer la lecture sans crainte. 2. « L’homme flou accuse le brouillard. » … Continuer de lire Douze raisons de lire Paul Lambda