La dérive
Réflexion sur un mot, ses vertus poétiques et son usage politique, ou pas. Continuer de lire La dérive
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Lois Duplomb, réductions budgétaires, hausse des dépenses militaires, discours sans sens. Continuer de lire Discours
Le troisième aphorisme des Minima Moralia compte parmi les plus importants pour moi. La forme du recueil d’aphorisme invite à la fois à hiérarchiser les passages qu’on préfère, la forme non systématique le permet ; pourtant, cette forme existe justement pour qu’il n’y ait pas de hiérarchie, que tous les propos soient placés sur le même plan. Le risque est de piocher tel ou tel fragment, de ne s’intéresser qu’à un thème dans l’œuvre d’un aphoriste, négliger le reste, et s’amener vers des erreurs d’interprétation : les erreurs plus dramatiques ont concerné Nietzsche, mais Adorno pourrait subir le même sort. … Continuer de lire Minima Moralia, 3
Une certaine atmosphère de printemps vert.J’explique à ma fille comment marche un moteur.Méditation sur le sonnet contemporain.Le livre d’Ursula K. Le Guin me déplaît.Des champs de colza, l’odeur forte de glycine.Mauvaise conscience d’être un consommateur.Beaucoup trop de politique de courte-vue.Heureusement il y a Anaïs qui sourit.Mes journaux recommencent à être infinis.Songe au vers projectif, au hasard objectif.Faire le vide pour ne jamais le remplir.Pas de résilience, mais de la résistance.Pas de magie, si ce n’est le flux du réel.Mes filles dessinent bateaux, arbres, licornes. Continuer de lire Bribes du 29 avril
ocelots nous regardent – extinction … … Continuer de lire Ocelots
la politique est chose facile il suffit de lire les journaux un peuplus que les autres c’est-à-dire nonpas seulement tweets et journal télémais la presse écrite avec ses détails –tout le monde a un avis au moins vague aussi trouve-t-on toujours à parler –tandis que sur les sujets qui me plaisent réellement (poèmes et pensées)c’est labyrinthe obscur – et donc silence Continuer de lire Un silence
Une pluie forte tombait le matin, qui devint bruine, puis le soleil revint, je regardais par la fenêtre, les gouttes tombaient de la gouttière sous le soleil revenu, en bas le ruisseau coulait abondamment, sur le point de déborder mais … Continuer de lire Des gouttes, sortir de soi
Des roses, des hortensias, une page de Proust, les élèves de 6e qui aboutissent à la définition suivante de la poésie : « c’est écrire de belles choses de belle manière », le Grand Colombier, un mouvement de Gustav Mahler, cela pour me … Continuer de lire Des roses, des marches funèbres
Sur le langage politique Continuer de lire Brève du 20 septembre
Quand on regarde une chaîne d’information en continu avec un oeil distant, on est d’abord frappé par la répétition : titres qui reviennent, informations redites par les présentateurs, analyses répétitives des « experts » qui défilent. Ensuite frappe l’aspect disjoint des éléments présents : en termes de discours, ellipses, paralipses et anacoluthes y sont les figures de style dominantes, -ruptures, fragments, grands écarts, transitions abruptes. Rarement approche-t-on du discours construit, posé, développé, établissant des connexions entre les faits, les événements. Sans doute le fil des réseaux sociaux constitue-t-il un semblable phrasé disjoint, avec néanmoins une absence de contrôle, à la télévision, de … Continuer de lire Information en continu