Le Professeur (4)
« Je ne sais pas pourquoi j’avais encore en moi un certain romantisme lié à la folie, c’est vraiment stupide, dit le professeur.. » Continuer de lire Le Professeur (4)
« Je ne sais pas pourquoi j’avais encore en moi un certain romantisme lié à la folie, c’est vraiment stupide, dit le professeur.. » Continuer de lire Le Professeur (4)
Poursuite des élucubrations du professeur, très content qu’on l’écoute enfin, même si ce n’est pas exactement comme il le voudrait. Continuer de lire Le Professeur (3)
Suite de l’élucubration qui ne mène nulle part (c’est-à-dire près du Jardin du Luxembourg).
(Toujours librement inspiré de László Krasznahorkai.) Continuer de lire Le Professeur (2)
Ou : Le Dadacadémisme.
(Libre adaptation de László Krasznahorkai à Paris.) Continuer de lire Le Professeur (1)
L’émergence de la dystopie comme genre central ces soixante-dix dernières années est un des faits saillants de l’histoire récente des idées et des représentations. Si Le Meilleur des mondes ou 1984 sont désormais des classiques étudiés à l’école, un phénomène plus récent est venu s’y adjoindre : l’entrée de la dystopie comme genre spectaculaire dans la culture populaire. Dans une série de livres (puis de films) comme Hunger Games, les aspects politiques de la dystopie sont estompés pour recentrer l’œuvre sur l’aventure induite par la lutte contre le système totalitaire. L’aspect totalitaire vient surtout renforcer la violence vécue par les personnages, … Continuer de lire Note sur la dystopie
Infime introduction au grand poème de Louis Zukofsky. Continuer de lire La vie, de « A » à Z(ukofsky)
Contenant les articles publiés lors du premier trimestre de 2023. Continuer de lire Ceci n’est pas une newsletter
Il n’y a aucun possibilité de « divulgâcher » Le Baron Wenckhheim est de retour, car la fin n’a aucune espèce d’importance, un peu comme dans Guerre & Guerre, -autant dans Tango de Satan, où la fin correspond au début, ou dans … Continuer de lire En lisant László Krasznahorkai (3)
László Krasznahorkai affirme certes qu’il a toujours écrit le même livre, Le Baron Wenckheim est de retour faisant office de synthèse, mais il faut néanmoins notifier un changement stylistique, car si l’on appréciait Tango de Satan et Mélancolie de la … Continuer de lire En lisant László Krasznahorkai (2)
Première partie d’une rêverie à partir du dernier roman de l’auteur traduit en français : « Le Baron Wenckheim est de retour ». Continuer de lire En lisant László Krasznahorkai (1)