Carte postale (1)
À toi, à tous, à personne. Continuer de lire Carte postale (1)
À toi, à tous, à personne. Continuer de lire Carte postale (1)
Tout arrive en même temps. Voilà quelque chose que je ne suis pas encore arrivé à bien dire sur ce site, sans doute à cause de l’usage de la prose, tandis que dans mes cahiers je me laisse aller aux télescopages (ce qui donne parfois des poèmes, mais surtout de la prose coupée, un retour à la ligne erratique et sans rythme fixe). Dès qu’on écrit sur un réseau, et WordPress en est simplement un où l’on écrit, on a tendance à chercher la clarté, la transmission d’un propos net. Je le fais aussi, parce qu’il m’est souvent arrivé d’avoir … Continuer de lire Tout, en même temps
Après avoir écrit le précédent article, consacré au « spectre du lyrisme », et observé le relatif succès qu’il a obtenu, je suis allé fouiller dans les statistiques de ce site. J’ai constaté un fait qui m’a étonné pour 2023 : mis … Continuer de lire Pause (4)
Il pleut, les ombres des nuages s’étendent sur les montagnes. Il fait un temps à lire Coleridge et Chateaubriand, entre le tacos et le supermarché. Continuer de lire Note d’automne
Réflexion sur le triangle Gare du Nord-Gare de l’est, suite à la lecture de « Paris quand même » de Jean-Christophe Bailly. Continuer de lire Paris, encore
Poursuite des élucubrations du professeur, très content qu’on l’écoute enfin, même si ce n’est pas exactement comme il le voudrait. Continuer de lire Le Professeur (3)
Ou : Le Dadacadémisme.
(Libre adaptation de László Krasznahorkai à Paris.) Continuer de lire Le Professeur (1)
Il n’y a aucun possibilité de « divulgâcher » Le Baron Wenckhheim est de retour, car la fin n’a aucune espèce d’importance, un peu comme dans Guerre & Guerre, -autant dans Tango de Satan, où la fin correspond au début, ou dans … Continuer de lire En lisant László Krasznahorkai (3)
Tout ce qu’un écrivain écrit avec son cœur est voué à l’oubli. Seules ses pitreries et ses demi-vérités seront retenues. Si elles le sont, car le plus probable est l’oubli complet. Souvent, je me rappelle de la dernière partie d’Anna Karénine, de loin la meilleure, et dont peu de gens se souviennent, voire que peu de gens ont lu, car elle se situe après le suicide d’Anna. Au début de ce livre, le personnage secondaire Serge Ivanovitch Koznychev publie son grand-oeuvre, un système politique qu’il a mis six ans à écrire. Il en attend un grand succès, des discussions passionnées, … Continuer de lire Roue libre (3)
L’exigence la plus difficile est d’arriver à écrire des textes à la fois clairs et profonds. C’était l’objet de la théorie qu’on a ensuite appelé classicisme, mais qui s’est en vérité étendue jusqu’au romantisme -les romantiques ont changé d’objets et de valeurs, apporté des variations rythmiques, narratives et descriptives, mais sont restés dans l’ensemble assez clairs. Si Victor Hugo est aujourd’hui l’auteur le plus consensuel, outre ses idées, c’est sa clarté profonde qui fait sa puissance littéraire. Raison pour laquelle les textes de Hugo marchent aussi bien avec les collégiens : les textes sont à la fois riches et plaisants. … Continuer de lire Roue libre (2)