Le Professeur (4)
« Je ne sais pas pourquoi j’avais encore en moi un certain romantisme lié à la folie, c’est vraiment stupide, dit le professeur.. » Continuer de lire Le Professeur (4)
« Je ne sais pas pourquoi j’avais encore en moi un certain romantisme lié à la folie, c’est vraiment stupide, dit le professeur.. » Continuer de lire Le Professeur (4)
Poursuite des élucubrations du professeur, très content qu’on l’écoute enfin, même si ce n’est pas exactement comme il le voudrait. Continuer de lire Le Professeur (3)
Suite de l’élucubration qui ne mène nulle part (c’est-à-dire près du Jardin du Luxembourg).
(Toujours librement inspiré de László Krasznahorkai.) Continuer de lire Le Professeur (2)
Ou : Le Dadacadémisme.
(Libre adaptation de László Krasznahorkai à Paris.) Continuer de lire Le Professeur (1)
Infime introduction au grand poème de Louis Zukofsky. Continuer de lire La vie, de « A » à Z(ukofsky)
Il n’y a aucun possibilité de « divulgâcher » Le Baron Wenckhheim est de retour, car la fin n’a aucune espèce d’importance, un peu comme dans Guerre & Guerre, -autant dans Tango de Satan, où la fin correspond au début, ou dans … Continuer de lire En lisant László Krasznahorkai (3)
László Krasznahorkai affirme certes qu’il a toujours écrit le même livre, Le Baron Wenckheim est de retour faisant office de synthèse, mais il faut néanmoins notifier un changement stylistique, car si l’on appréciait Tango de Satan et Mélancolie de la … Continuer de lire En lisant László Krasznahorkai (2)
Première partie d’une rêverie à partir du dernier roman de l’auteur traduit en français : « Le Baron Wenckheim est de retour ». Continuer de lire En lisant László Krasznahorkai (1)
Tout ce qu’un écrivain écrit avec son cœur est voué à l’oubli. Seules ses pitreries et ses demi-vérités seront retenues. Si elles le sont, car le plus probable est l’oubli complet. Souvent, je me rappelle de la dernière partie d’Anna Karénine, de loin la meilleure, et dont peu de gens se souviennent, voire que peu de gens ont lu, car elle se situe après le suicide d’Anna. Au début de ce livre, le personnage secondaire Serge Ivanovitch Koznychev publie son grand-oeuvre, un système politique qu’il a mis six ans à écrire. Il en attend un grand succès, des discussions passionnées, … Continuer de lire Roue libre (3)
L’exigence la plus difficile est d’arriver à écrire des textes à la fois clairs et profonds. C’était l’objet de la théorie qu’on a ensuite appelé classicisme, mais qui s’est en vérité étendue jusqu’au romantisme -les romantiques ont changé d’objets et de valeurs, apporté des variations rythmiques, narratives et descriptives, mais sont restés dans l’ensemble assez clairs. Si Victor Hugo est aujourd’hui l’auteur le plus consensuel, outre ses idées, c’est sa clarté profonde qui fait sa puissance littéraire. Raison pour laquelle les textes de Hugo marchent aussi bien avec les collégiens : les textes sont à la fois riches et plaisants. … Continuer de lire Roue libre (2)